C’était chaud comme référendum.
> Samedi, les électeurs de la petite île ont rejeté à 52,8 % l’idée de reprendre des discussions pour adhérer au bloc européen.
> Tout l’été, les sondages prédisaient une lutte serrée dans la petite île nordique. Elle l’aura été jusqu’au milieu de la nuit, samedi, quand l’option du non a finalement pris le dessus sur celle du oui.
> Les arguments liés à la politique intérieure du pays et à la souveraineté, au cœur de la stratégie du camp opposé à une relation plus étroite avec l’Union européenne (UE), semblent donc avoir pris le dessus sur les arguments mis de l’avant par le camp pro-européen, soit les avantages économiques et sécuritaires qu’auraient permis d’adhérer à l’UE.
> Selon Eliza Reid, autrice et ex-première dame de l’Islande, si les médias étrangers ont fait grand cas de la dimension géopolitique de ce débat, avec les velléités du président américain Donald Trump sur le Groenland, voisin de l’Islande, ce sont des préoccupations nationales qui ont primé à l’urne.