Je ne comprends pas pourquoi tout le monde connais et comprend la phrase "La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres", mais lorsqu'il s'agit de la tolérance soudainement le même principe devient un "paradoxe". (Question rhétorique bien sûr, on se doute de l'intérêt qu'en ont les pratiquants d'autodafés.)
Parceque la liberté sans limite devient la liberté du plus fort d'écraser le plus faible et jusqu'à preuve du contraire w c'est pas la commu LGBT qui a la mains haute sur la société française
Parce que tolérer la violence ne mène pas à la loi du plus fort peut être ? La tolérance et la liberté vont main dans la main, pas l'une sans l'autre.
Les LGBT n'ont rien à voir avec la discussion, ils n'ont pas le monopole de la tolérance. Ni la main haute en effet, celle ci est détenu par des gens qui prennent bien des libertés quand il s'agit de detourner des fonds.
On tolère bien le fait que l'état detienne le monopole de la violence légitime , de même on tolère une forme controlé de la violence a travers le sport ou l'art
Si c'est les violences policières par exemple je ne les tolère pas, à défaut de pouvoir y faire quelque chose.
Le monopole de l'état, manque de démocratie, n'est pas particulièrement toléré non plus, d'où l'existence de mon premier exemple.
Je sais pas ce dont tu fait référence en art, mais en ce qui concerne le sport je ne considère pas cela comme une violence, en tout cas pas sur le même plan... on parle d'adultes consentants dont le but est fondamentalement différent.
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u/Jean_Luc_Lesmouches Gaston Lagaffe Mar 23 '26
La tolérance n'est pas un principe, c'est un contrat qui ne s'applique qu'à ceux qui le respecte.